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Lancement des Histoires d’amour au Japon

Du 25 au 29 avril
Signature au Salon du livre de Genève sur le stand de la librairie Humus : date non encore fixée.

Samedi 31 mars 2012
De 16 à 18h : signature à la librairie Massena : 55, rue Gioffredo 06000 Nice.
De 20h30 à 23h : présentation d’un film à Cinéma sans frontières. Nice.

Vendredi 30 mars 2012
De 20h30 à 23h : soirée de projection avec Cinéma Sans Frontières, à Nice.

Du 16 au 19 mars 2012
Salon du Livre à Paris : le Japon à l’honneur.
J’y ferai probablement une signature mais pour l’instant rien de fixé.
Avec 2 grandes thématiques: « la littérature japonaise à l’honneur », et « la culture manga ».

Vendredi 16 mars 2012
Conférence à la bibliothèque Saint-Simon
Organisé par le « Service action culturelle – Paris Bibliothèques »
Horaire : 18h45-20h30
Adresse : Bibliothèque Saint-Simon, 116 rue de Grenelle, Paris (7è). M° : Solférino ou Varenne.
Entrée libre

Samedi 10 mars 2012
Signature et lancement du livre Histoires d’amour au Japon à la librairie Humus, Lausanne
Horaire : 15h-18h
Adresse : Rue des Terreaux 18bis 1003 Lausanne, Suisse

Mercredi 22 février 2012
Interview dans l’émission Paris Dernière (sur la chaîne Paris Première)

Dimanche 5 février 2012
Café littéraire « Imaginaire et pratiques érotiques de l’homosexualité au Japon » à Bruxelles, lors de la 3ème Foire du Livre LGBT de Bruxelles
Organisé par les associations LaLucarne.org et Tels Quels, dans le cadre du 26ème Festival du Film Gay & Lesbien de Bruxelles.
Horaire : 15h30-16h30.
Adresse : Brussels Info Place
Entrée libre

Les histoires d’amour au Japon

Initialement prévu pour fin 2011, mon livre sera en librairie le 29 février 2012, tout spécialement pour le Salon du livre de Paris (du 16 au 19 mars), où le Japon est invité d’honneur. Il sort aussi en période de Saint Valentin.

Ainsi aboutissent bientôt deux ans de travail acharné, dont 7 mois passés au Japon (Villa Kujoyama).

Il s’agissait au départ de recenser les 100 histoires d’amour les plus connues et surtout les plus représentatives de ce pays, afin de comprendre pourquoi, dans ce pays qui semble placer l’émotion bien au-dessus de la raison, l’amour est important au point que les plus célèbres héros-héroines du coeur se voient dédier des sanctuaires shintô presque aussi populaires que des parcs d’attraction… Dans les livres sacrés qui racontent la Genèse, tout commence par une histoire d’amour : au Japon, le monde n’est pas créé par un dieu unique. Il est procréé par deux divinités, « la femelle qui invite » et « le mâle qui invite », dont les étreintes frénétiques donnent naissance à tout ce qui existe sur terre.

Les astres eux-mêmes sont amoureux : au Japon, l’équivalent de la Saint Valentin se nomme Tanabata matsuri, « la fête des étoiles ». Détail révélateur : le Japon fait partie des rares pays au monde qui a fait de cette fête un jour férié. Ce jour-là, exceptionnellement, les gens ne travaillent pas, afin de célébrer les retrouvailles entre l’étoile d’Altair et l’étoile de Vega qui, une fois par an (une fois seulement), peuvent s’unir sur la voie lactée.

Bien qu’il soit en apparence occulté, mis au silence, voire nié, l’amour occupe donc une place prépondérante dans cette culture qui a fait de l’ishin denshin (la « transmission de coeur à coeur ») un modèle de communication idéale. On ne dit pas « Je t’aime » au Japon. On dit « La lune est belle », s’il faut en croire cette célèbre traduction attribuée à Natsume Sôseki… Dès l’apparition de l’écriture au Japon, les poèmes d’amour occupent la place centrale : dans le Man’yôshû, la première grande anthologie de poésie japonaise, l’amour (désigné sous le nom de sômonka, c’est à dire « l’échange de poèmes ») constitue un des plus importants sujets d’inspiration. Le thème des quatre saisons n’apparaît, progressivement que dans les volumes 8 et 10 de ce recueil gigantesque de 10 000 poèmes.

Au début du 10e siècle, dans le Kokinshû (la deuxième grande anthologie impériale), les quatre saisons deviennent un sujet majeur, à égalité avec l’amour. Mais les allusions aux fleurs ou à la neige apparaissent bien souvent comme un moyen détourné d’exprimer ses sentiments : parlant des grillons qui stridulent, des grues solitaires et des nuages qui frottent leur ventre aux cîmes brumeuses des montagnes, les poètes ne font jamais que se déclarer, avec la même émouvante pudeur qui fait dire aux adolescentes du 21e siècle : « Ie » (« Dis-le »), car elles préfèrent que leur petit copain fasse l’aveu le premier… Ce qu’il se refuse à faire bien sûr, en rougissant de telle manière que les mots deviennent inutiles. On ne dit pas « Je t’aime ». On ne parle pas non plus d’amour au Japon, car le mot amour, d’importation occidentale, ne permet pas de désigner correctement la façon dont les histoires de coeur se vivent dans ce pays du non-dit.

C’est donc pour essayer de percer le mystère que j’ai écrit mon livre. Et aussi pour y voir plus clair dans les affirmations de mes différents interlocuteurs : « L’amour n’existe pas chez nous, vous savez. Vous avez mal choisi le titre de votre ouvrage« . « Chez nous, l’amour est mille fois plus fort que chez vous, vous savez. Mais nous l’appelons autrement« . Anthropologue, musicien de biwa, historien, peintre, philosophe, acteur de , fabriquant de bols raku, journaliste… Tous les Japonais à qui j’ai demandé de me décrypter une histoire d’amour m’ont permis de saisir, par petites touches, des morceaux de cette conception si particulière qu’ils se font du monde et du destin humain.

Mon ouvrage n’est donc pas une anthologie, bien qu’il recense 100 histoires d’amour japonaises, ni un livre d’art, bien qu’il ait été réalisé en collaboration avec vingt artistes contemporains japonais, mais une tentative de comprendre mieux le Japon à travers ce qui fait de ce pays en apparence si dynamique la patrie du sentimentalisme éperdu. Le coeur, c’est le talon d’Achille du Japon. C’est là qu’il se dévoile sous ses aspects les plus cruellement noirs, violents, sensuels mais aussi les plus éthérés, lumineux, éclatants.

Les histoires d’amour au Japon. Des mythes fondateurs aux fables contemporaines

Editions Drugstore / Collection: Beaux Livres / 190 x 248 mm / 512 pages / Cartonné / Prix: 45 €

Best-seller au Japon

L’Imaginaire erotique au Japon a été traduit en Japonais par Kawade shobo shinsha. Le livre sort en librairie, au Japon, le 20 décembre 2010. Trois semaines plus tard, il fait partie des 4 meilleures ventes chez cet éditeur.

En janvier 2011, il est en vitrine des librairies Tokyodo -équivalent de la FNAC-, classé parmi les best-sellers, au quatrième rang du Best 10 (top ten).

En février, 鹿島茂 (Shigeru Kashima) sensei, célèbre enseignant de l’Université Meiji – spécialisé en littérature et culture françaises -, recommande L’Imaginaire Erotique au Japon dans le Shuukan Bunsyun (週刊文春), où il possède sa chronique littéraire (私の読書日記/watashi no dokusyo nikki) ».

En mars 2011, le livre reçoit la note maximum – 5 étoiles – sur Amazon Japan.

Revue de presse

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RADIO ».
Europe 1 (merc. 5 oct. 2011) : «Rendez-vous à l’hôtel» de Michel Field.
France Inter (jeudi 20 janv. 2011). « Partir avec Sandra Freeman », en direct, de 21h à 22h, en compagnie de Jean-Marie Bouissou, auteur d’une histoire du Japon par les manga.
Radio Campus Paris (25 mai, de 19h à 21h), interview en direct dans l’émission L’appart.
Radio Suisse Romande (3 mai, de 9h à 10h, rediff de 19h à 20h) : interview dans l’émission Babylon, avec David Collin.
Radio Cité (18 janv 2010, à 19h15) : Interview de 20 mn, par Olivier Delhoume, agrémentée d’une bande-son cinéma (L’Empire des sens).
Couleurs 3 (11 janv 2010) : Interview-express.
France Inter (6 janv., à 23h30) : Interview de 10 minutes pour l’émission « Allo La Planète ».
RMC (14 déc. 2009) : Interview en direct avec Brigitte Lahaie.
Pure FM
(13 déc. 2009) : Jean-Marc Panis me consacre une chronique dans l’émission Bang bang. « Agnès Giard, notre japonophile préférée, re-visite l’histoire du pays du soleil levant… à travers 108 objets, ne répondant pour la plupart pas aux standards de la bienséance. »

PRESSE ECRITE.
Profil Femme (12-18 avril 2010) : chronique livre.
Sensuelle (janv-fev) : chronique livre.
Bordeaux Plus (20-26 janv.) : chronique livre.
VSD (13-19 janv 2010) : Un article enthousiaste, intitulé « Voyage dans l’Olympe des gadgets érotiques » : « Un ouvrage socio-cul doublé d’un copieux et beau livre d’images« .
La Tribune de Genève (3 janv. 2010) : Le critique d’art Etienne Dumont accorde une pleine page aux 108 objets du désir.
Let’s Motiv (janv. 2010) : Interview de 6 pages dans un mensuel culturel distribué entre Toulouse, Lille, Marseille, Bordeaux, Porto et Bruxelles : « La prose d’Agnès Giard relève d’avantage de l’étude anthropologique que du manuel pour Européens frustrés« .
Le Temps
(14 déc 2009) : un article de Luc Debraine.
Les Inrocks (9 déc. 2009) : chronique livre.
Union (déc 2009) : chronique livre.
Le Vif, l’express (déc. 2009) : un article de Fanny Bouvry.

INTERNET
Grazia (21 déc 2009) : La revue Grazia a sélectionné 5 objets loufoques, parmi les 108 du livre, accompagnés d’un petit mode d’emploi.
Second sexe (19 déc 2009) : ma bibliothèque idéale.
SexActu
(12 déc. 2009) : Maia Mazaurette recommande « les Objets du désir » comme cadeau de Noël, avec des mots qui me font rougir de confusion.
ActuaLittré
(3 déc. 2009) : annonce de la sortie du livre.
Roomantic
(23 nov. 2009) : article de Cha.
Les Quotidiennes
(14 oct. 2009) : chronique livre.
Une revue roumaine
dit des choses que je ne comprends pas.

TELEVISION
France 4 (5 fév. 2010, à 20h35) : Je suis interviewée sur la notion de poils au Japon, dans un documentaire intitulé « Tous à poils« , réalisé par Anne-Sophie Lévy-Chambon.
TF1 (dimanche 14 février) : Les Objets du désir au Japon sont chroniqués dans l’émission Combien ça coute l’hebdo, à 10h55. Sujet de St Valentin !
Arte TV
(10 déc. 2009) : Intervention sur le fundoshi (un des 108 objets de mon livre) dans le documentaire « La face cachée des fesses ». Ce documentaire est distribué sous forme de DVD dans tous les musées nationaux. Un livre d’art, « la face cachée des fesses », reprend également mes propos et consacre à la « fesse japonaise » un chapitre entier.
TPS Star (? déc 2009) : L’émission « En attendant Minuit » consacre un petit reportage aux objets du désir. Derrière la caméra : Marine.

Les fesses japonaises sur un DVD Arte

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J’interviens dans le documentaire « La face cachée des fesses », édité sous forme de DVD et distribué par la Réunion des Musées Nationaux. Ce documentaire – réalisé par deux journalistes spécialisés en histoire de l’art, Caroline Pochon et Allan Rothschild – avait été diffusé sur Arte, le 10 décembre 2009. Dans ce DVD, il est donc question des fesses et, pour ce qui me concerne, les fesses au Japon. Plus précisément, le fundoshi, ce cache-sexe viril qui moule le paquet et dénude les muscles fessiers, auquel je consacre quatre pages dans mon dernier livre (Les Objets du désir au Japon).

Pich du DVD : « Du musée du Louvre au Metropolitan, de la rue à la plage, en passant par le cinéma et la publicité, l’histoire de l’art, l’histoire des moeurs et la psychanalyse, ce film propose un parcours initiatique qui met à nu les fantasmes collectifs que les fesses cristallisent. »

DVD édité chez RMN/Arte éditions

Il existe une très belle version du DVD en livre La face cachée des fesses, un livre d’art édité chez Arte-Democratic Books, dans lequel j’interviens également.

Exposition : ARTZ21 à Barcelone

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« FANTASIA EROTICA JAPONESA »
Dates : 9 octobre – 11 décembre 2008
Lieu : ARTZ 21 – 21 avingunda Marquès de L’argentera – 08003 Barcelone – Espagne
Commissaire d’exposition : Agnès Giard
Photos de l’exposition : [imgset:72157607927033222,square,true]

Artistes
Les artistes exposés à La galerie ARTZ 21 sont parmi les plus représentatifs de la nouvelle génération. Et chacun, à sa manière, s’affirme comme l’héritier d’une tradition esthétique et philosophique basée sur la notion essentielle du En : le lien. Au Japon, pays des avatars avant l’heure, il existe 70 manières de dire “je”, chacune déterminée par le rapport qu’on entretient avec l’autre, qu’il s’agisse d’un homme, d’une femme, d’un supérieur hiérachique, d’un dieu, d’un mort, d’un objet ou d’un animal… L’individu ne se définit qu’en réseau et possède plusieurs visages, à l’image finalement de ces bouddhas dont les 11 têtes symbolisent les 33 transformations et dont les 42 bras (qui en représentent mille) se dressent à travers 25 mondes pour embrasser la totalité de l’être… C’est cet être aux multiples et amoureuses formes, à qui l’existence est donnée comme un immense terrain de jeux, que les artistes japonais poursuivent. Colorées ou mélancoliques, gaies ou inquiétantes, leurs oeuvres explorent un univers de fantasmes qui cotoient le sacré et flirtent avec l’invisible.

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